A propos

Qui est Alexia ?

Alexia Biasini-Esteve de mon vrai nom… Une longue histoire. Je vous invite à prendre un petit café à la terrasse du coin en ces beaux jours de d’été et c’est parti !

J’ai toujours voulu immortaliser de beaux moments, des choses insignifiantes, oubliées… J’avais besoin de me rappeler, à travers une photographie, qu’il existait des moments de bonheurs, et j’étais heureuse de les capturer.
Je me suis spécialisée dans la photographie équine parce que les chevaux me fascinent. J’étais bonne cavalière et c’était ma première passion. J’adorais avoir des photos de mes cours, des allures que j’avais sur un cheval et j’adorais les mettre en valeur quand mes amis montaient. Alors quand j’ai acheté mon boîtier, je me suis naturellement rapprochée des chevaux, car c’était devenue la seule manière d’être proche d’eux. Je n’ai plus pu monter à cheval, alors j’ai trouvé un moyen de rester proche de ces animaux : la photographie. J’y ai trouvé une nouvelle source de bonheur, 2 passions en une, que demander de plus ?
Longtemps je me suis cachée sous le pseudo de “Lya Kingsley Photographie” parce que je ne voulais pas être associée à mon travail, je ne voulais pas que les gens sachent que j’étais capable de choses si jolies. Puis, en me professionnalisant, j’ai décidé de changer ça, d’apprendre à être fière de mon travail, à signer de mon nom. Et j’en suis heureuse.

Mon matériel.

J’ai shooté de mes débuts jusqu’en fin 2018 avec le boîtier Nikon D3300 couplé avec le 55-200 F/4 (nikor). Je possède également le classique 18-55 mais je ne l’utilise que pour les paysages.
Depuis novembre 2018 je ne shoote qu’avec le D610, avec le 70-200 f2.8 de chez Tamron pour les chevaux et le 50mm 1.8 de chez nikon pour les portraits.
Pour les vidéos j’ai un stabilisateur caméra, un drone (nommé dronie, il ne répondra qu’à ce nom).
Des flash, un fond noir, des supports trépieds.

L’histoire de mon entreprise.

le 26 Juillet 2016, je crée ma page Facebook, sous le nom de Lya Kingsley Photographie. J’accepte petit à petit de diffuser mes photographies, je recherche des modèles, j’apprends la photographie, à connaître les cavaliers de la région, à en découvrir de nouveaux. Je faisais des séances par ci, par là, pour découvrir les possibilités de mon boîtier, puis pour tester mes capacités, améliorer mon oeil de photographe…. Je fais un premier concours et les gens apprécient le résultat. Je suis quand même choquée, mais je suis aussi à la fois heureuse, mon travail plait, les gens m’encouragent, me partagent, me suivent… Je commence à me sentir vraiment bien dans ce que je fais.
En juillet 2017 je décide d’ouvrir un site internet gratuit, pour y retranscrire des articles sur mes séances, le concept plaît, j’ai mes petites touches personnelles en plus, je crée instagram et j’essaie de me familiariser avec cette plateforme. Je crée des galeries sur le net, mais sans succès, facebook me suffisait pour diffuser mon petit univers.
Etant étudiante, j’ai passé la majeure partie de mon temps à la faculté, à tenter de palier étude et photographie. En janvier 2018 je craque, et j’achète photoshop. Mon travail change, se réfléchi d’avantage, s’ouvre à de nouvelles techniques. Les gens le voient, ma boîte de messagerie se remplie de demande de tout le département, je fais séance sur séance, je peaufine mes techniques, mon regard, je suis aux anges, je pratique ce que j’aime. La même année, ma faculté se fait bloquer, je n’ai plus cours, je me concentre sur la photographie, je m’entraîne, je recherche de nouvelles techniques sur le net… J’ai vraiment beaucoup de demandes, de partout dans le département, ça commence à me faire pas mal bouger, à me prendre beaucoup plus de temps avec photoshop, de l’argent avec les trajets, je décide de poser des limites, je commence à réfléchir à mon statut d’amateur, on en profite, et je ne suis pas mieux remerciée qu’un autre…
Je décide de me faire un site plus joli, qui regroupe mon blog, mes photos, mes renseignements, je prépare mes projets.
L’été arrive, je suis étudiante, j’ai besoin d’un job saisonnier pour l’été, j’enchaîne les heures au travail, je met en pause la photographie, je suis fatiguée, il fait trop chaud, je n’arrive plus à monter à cheval, j’ai besoin de tester de nouvelles choses en photo, l’idée des fonds noirs me trotte à la tête, m’obsède, j’ai besoin de matériels, j’ai besoin de le financer… J’ai besoin que la photographie me fasse vibrer autrement. Alors je passe le peu de mon temps libre à faire les papiers pour passer professionnelle. Je fais toutes les démarches, je dépense encore de l’argent, je tire sur la corde… Et le 26 juillet 2018 je deviens photographe professionnelle, je décide d’assumer mon travail, de porter mon nom, je deviens auto-entrepreneur, je deviens patron de ma propre entreprise, je deviens l’héritière d’un rêve.

Mes objectifs 2019 :

  • Me lancer dans au moins un mariage pour la saison 2020.
  • Concrétiser mon projet photographique à thème Harry Potter avec et sans cheval. (repoussé en 2018)
  • Faire au moins une formation photographique.
  • Faire mon exposition sur mon projet “Au premier regard
  • Me lancer dans la vidéo et arranger mon site pour y montrer le principal.